Mardi 18 janvier 2 18 /01 /Jan 01:26

1 Avant
1 Avant
par Dragonoir

Par Dragonoir
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 juillet 2 10 /07 /Juil 07:31

Offre d’emploi : Mère

Autres appellations : Maman, M’ma, mom…

DESCRIPTION :
Travail à très long terme, travailleuses d’équipe seulement, pour un travail dans un environnement souvent chaotique. La candidate doit posséder un excellent sens de l’organisation et de la communication et être disposée à travailler sur des horaires variables, incluant les soirs et fins de semaine et même quelques quarts de 24 heures sur appels. Déplacements fréquents à prévoir, de jour comme de soir et nuit, incluant des voyages à des sites de camping primitifs et des compétitions sportives interminables dans des villes et régions éloignées. Les frais de transport, d’hôtelleries et de nourriture ne sont pas remboursées. Vous aurez aussi à exercer des fonctions de commissionnaire fréquemment.

RESPONSABILITÉS :
Applicables pour le reste de votre vie. Doit être disposée à être détestée à l’occasion, du moins temporairement jusqu’à ce que quelqu’un ait besoin d’un 20$… Doit être prête à tournée sa langue dans sa bouche plusieurs fois. Vous devrez aussi posséder l’endurance d’un troupeau d’ânes et être en mesure de passer de 0 à 100 en moins de 3 secondes pour ces fois où les cris dans la cours arrière ne sont pas pour appeler au loup. Vous devez être apte à défier une multitude de petits défis techniques tel que la réparation de petits gadgets minuscules, des toilettes remplis de choses mystérieuses et des fermetures éclairs bloquées. Vous devrez filtrer les appels téléphoniques, voir au respect des horaires et coordonner la production de plusieurs travaux scolaires. Doit être capable d’organiser des événements sociaux pour les clients de tous âges, vous devrez aussi assurer un support psychologique fréquent pour cette même clientèle. Vous serez indispensable à certains moment et vous devrez pouvoir vous effacer complètement à d’autres. Vous devrez assurer l’assemblage et l’essai d’un demi-million de jouets de plastique cheap et de bidules à batteries. Vous devez espérer pour le meilleur mais toujours être prête au pire. Vous devrez aussi assumer la qualité entière du produit final.

AVANCEMENT ET PROMOTION :
Aucun, le poste de mère est le rang le plus élevé que vous atteindrez. Vous devrez vous acquitter de cette tâche pendant plusieurs années sans vous plaindre tout en améliorant et en mettant au point vos aptitudes et vos techniques afin que vos subalternes puissent éventuellement vous surpasser.

EXPÉRIENCE REQUISE :
Aucune. Une formation intensive, éprouvante, essoufflante, en continue est offert sur le site.

SALAIRES ET BONUS :
Check ben, c’est toi qui paye pour faire la job… tout en offrant des augmentations et des bonus. Un versement important est à prévoir lorsque la clientèle atteint l’âge de 18 ans dans l’éventualité de l’entrée aux études supérieurs ce qui aidera à atteindre l’indépendance financière. À votre décès, vous leur donnerez tout ce qui reste. Le plus étrange, nous vous garantissons que malgré ce schéma de salaire inverse, vous l’apprécierez et vous allez souhaiter pouvoir en faire d’avantage.

BÉNIFICES MARGINAUX :
Aucuns soins dentaires, d’optique ou de santé. Aucune pension offerte, pas de compte de dépenses, aucune vacances et aucune action en bourse n’est offerte. Cet emploi est rémunéré qu’avec un vaste nombre d’opportunité de voir grandir, de l’affection et des caresses gratuites pour la vie si vous accomplissez vos tâches correctement. Une fois engagée, il est impossible de vous faire renvoyer ou de démissionner, cet emploi est pour la vie.

TÂCHES CONNEXES :
Vous devrez probablement assurer l’entretien du bâtiment, incluant les outils de la cuisine et de la salle de bain, l’établissement et le respect du budget familiale. Vous devrez également assurer le bien-être du réfrigérateur et du garde manger. À l’occasion, un autre adulte partagera le bâtiment et vous devrez occasionnellement vous occuper de lui tout en lui laissant la paix lorsqu’il écoute le hockey à RDS J.

Malgré qu’il soit théoriquement possible que le rôle de la mère soit exercé par un homme, nous n’accepterons que les femmes pour ce poste. Nous n’appliquons pas l’équité en matière d’emploi.

source: http://quebecblogue.com/archives/2007/05/13/offre-demploi-mere/

Par Dragonoir - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 1 09 /04 /Avr 18:37

Maman

C’est toi qui ma mise au monde,
C’est toi qui à été féconde,
C’est toi qui ma montrée la voie,
C’est toi qui sais faire le bon choix.

C’est toi qui me donne ton amour,
Celui qui durera pour toujours,
C’est toi qui ma donnée la chaleur,
C’est toi qui ma appris le bonheur.

Grâce à toi j’ai su,
Grâce à toi je saurai,
Grâce à toi je fus,
Grâce à toi je serai,
Et je resterai,
Celle que je suis,
Aujourd’hui.

Ce poème,
Pour te dire que je t’aime,
Même si tu le sais déjà,
je pourrai te le dire dix-mille fois,
Et le crier sous tous les toits.

Sache que MAMAN,
rime avec diamant,
et que bijoux,
rime avec bisous.

Voila avec quoi j’ai remplis,
tous les vaguons de la vie,
C’est pour toi,
C’est de moi,
C’est pour la vie...
Marjorie.

  Legna885

 

http://www.poeme-france.com

 

 

Par Legna885 - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 octobre 1 30 /10 /Oct 16:58

LES MAINS D'ELSA

Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi te mains que je sois sauvé 
Lorsque je les prends à moi propre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fuit de partout dans mes main à moi 
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tressailli 
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots 
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu 
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement..

 

Aragon

Par Aragon - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 mars 5 10 /03 /Mars 03:04

 

 

En 2004, ma copine a découvert ce site merveilleux, hallucinant etc… C’est un site .org donc par des gens non concernés par le profit sauf personnel. Sur ce site, on retrouve une liste très longue de personnages fictifs ou réels de l’histoire présente ou passée.  Le but est simple : écrire ce que l’on veut, ce qu’on aimerait demander à une personne, que ce soit Bouddha, Barbie, Freud James Dean, Brel ou même Mozart et oh! magie du virtuel : vous aurez une réponse! Pas dans l’immédiat car le personnage doit quand même prendre le temps de réfléchir mais pour avoir essayé ce n’est pas trop long, quelques jours à une semaine d’attente.

Les gens qui répondent sont des connaisseurs et fans d’où le fait que le style ressemble beaucoup aux personnages….

 

 

Voici 2 exemples de lettres-réponses :

 

 

Bonjour M. Cartier,



J'ai deux questions à vous poser:



Premièrement, êtes-vous venu en Amérique avant l'an de grâce 1534? Si oui, à quels endroits êtes-vous allé?



Secondement, où était situé le sault qui a bloqué votre voilier près d'Hochelaga lors de votre second voyage en Nouvelle-France en 1535? Était-il en aval (à l'occident) du Mont-Royal sur lequel vous êtes allé ou en amont (à l'orient) de ce mont?



Merci,

David Milot

 

Jacques Cartier


capitaine général et pillote de François par la grâce de Dieu Roy de France,


à David Millot qui cette présente lettre verra Salut,



Response à vostre premiere question. Je n'avois jamais sillé en iceluy païs de Canada, mais en

 

païs de Brezil. Les sauvaiges en Canada estoit un peuple qui vyt quasi en communauté de biens assez de la sorte des Brizillans et sont tous vestuz de peaulx de bestes sauvaiges et assez pouvrement.

Response à vostre seconde question. Au surouaist de Mont Royal, il y a ung sault d'eaue le

plus impetueulx qu'il soit possible de veoir et passoit par aupres de troys belles montaignes

rondes. Et nous fut dict et monstré par signes par les troys sauvaiges qui estoient presens qu'il

y avoit troys ytieulx sautz d'eaue audit fleuve, lesdits sault passez l'on pouvoyt naviguer plus

 de troys lunes par ledit fleuve. Ai cognoissance par Dialogus que le dit sautz se nomme

«rapides de Lachine» à vostre tems.



Jacques Cartier
Limoëlou, France

 

 

Bonsoir,

J’aimerais en savoir plus sur votre relation avec celui qui, aux yeux du monde, vous a révélé et en même temps sans doute fait souffrir, je veux bien sur parler de Hans Christian Andersen. Le connaissiez-vous bien? et pourquoi confier votre histoire à lui (si d’aventure ce n’est pas vous, qui donc?) parleriez-vous donc danois?



En bref, j’aimerais savoir comment une frêle créature comme vous s'est retrouvée statufiée de manière pas très jolie et effectivement de petite taille dans le port industriel d’une grande ville nordique.

Océaniquement vôtre,



Hélène



Chère Hélène,



Les questions que tu me poses m'ont d'abord beaucoup intéressée. Effectivement, si les humains connaissent mon histoire, c'est grâce à Hans Christian Andersen, qui a écrit une histoire magnifique sur ma vie. Seulement, je n'ai jamais connu personnellement Andersen!

Je suis présentement dans une période de ma vie où l'avenir me semble bien incertain. Chaque jour, je tente de séduire le prince, et chaque soir me rappelle que mes efforts sont vains. Tu comprendras, Hélène, que j'ignore totalement ce que me réserve l'avenir. Cependant, Andersen, lui, le savait, car il l'a écrit dans son histoire «La petite Sirène».

Ainsi, une nouvelle question se pose: mais qui était Hans Christian Andersen pour me connaître si bien et décrire ma vie? Je l'ignore. Selon moi, c'était seulement un homme de mon entourage qui a su voir qui j'étais réellement. Un homme extraordinaire, qui croyait aux sirènes et aux sorcières, et pour qui les potions magiques existaient réellement. Même si je dois ne jamais savoir qui était Andersen, je le remercie du fond du coeur pour avoir su raconter mon histoire.



Les gens du futur connaissent mon destin, et selon tes dires, ma vie n'a pas été des plus faciles. Peut-être ai-je finalement épousé le prince, peut-être suis-je morte et transformée en écume sur mer. Je ne veux pas le savoir. La seule chose qui m'importe, c'est de faire de mon mieux pour séduire le prince. Alors, peu importe si je réussis; au fond de moi, je ne regrette rien.

Tu m'écris qu'il existe une statuette me représentant à Copenhague. Même si celle-ci n'est pas très jolie selon toi, j'en suis néanmoins fort heureuse. Qu'on puisse m'honorer et se souvenir de moi des années après ma mort me remplit de joie; dans ce cas, la beauté ou la grandeur de la statuette n'a pas d'importance.

Merci beaucoup pour tes belles questions. Continue d'être aussi curieuse, je suis sûre que tu

iras loin dans la vie… Que l'Océan te protège!



La petite Sirène



P.S. Je ne parle pas danois, car n'oublie pas que je me suis fait couper la langue par la sorcière et que je ne peux donc plus parler. Seulement, je comprends la langue des gens qui m'entourent; je crois qu'effectivement il s'agit du danois.

http://www.dialogus2.org/

Par Line - Publié dans : dragonoir
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 mars 1 06 /03 /Mars 04:04

ET DIEU CRÉA LA MAMAN...   
d'après un texte d'Erma Hombrek



Du soir au matin, du matin au soir, il travaillait sans relâche à créer la MAMAN.
 Lui apparut alors un ange qui lui dit: «Vous en mettez du temps pour cette créature-là!»

Le Bon Dieu lui répondit: « As-tu seulement lu sa fiche technique? Il faut qu’
'elle soit entièrement lavable sans être de plastique, elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables, elle roule au café noir et aux "restants" de cuisine, elle marie la douceur de roulement à la solidité de la carrosserie.

Ses baisers guérissent tout,
depuis les entorses aux chevilles, jusqu’'aux chagrins d'amour... Il lui faut aussi six paires de mains!»

L`ange hocha la tête:
«Six paires de mains? Impossible!»

«Ce ne sont pas tellement les mains qui m
'embarrassent, expliqua le Bon Dieu, mais les trois paires d`yeux indispensables à toute maman.»

«Ce n
'est pas conforme au prototype!» riposta l'ange. En soupirant, le Bon Dieu continua: «Il lui faut une paire d`yeux qui voient à travers les porte fermées: «Qu’'est-ce que vous faites là les enfants?» tout en connaissant la réponse.
Une autre paire d
'yeux derrière la tête pour voir ce qu’'elle ne devrait pas, mais qu’'elle doit savoir.
Et une troisième paire par devant, pour regarder l
'enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent quand même:" Je t'aime et je te comprends..." Et sans ouvrir la bouche!»

«Seigneur, dit l
'ange en lui tapotant amicalement l'épaule, allez vous coucher, il se fait tard. À chaque jour suffit sa peine...»

«Je ne peux pas répond le Bon Dieu, je sens que je touche au but: je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble! J
'ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec une livre de viande hachée, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans et de consoler le premier chagrin d'amour de sa grande de quinze ans.»

L
'ange continue l'inspection de la future maman:« trop délicate», murmure-t-il. «Oui, mais combien résistante! réplique vivement le Bon Dieu. C`est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter!»

«Elle peut penser?» demande l`ange

«Non seulement penser, mais encore AIMER et apaiser» dit Dieu.

L
'ange continue l'examen, passe son doigt sur la joue et fait remarquer: «Oh! Il y a une fuite!»

Ce n
'est pas une fuite, dit le Bon Dieu; c'est une larme».

«Une larme de quoi?» demande l
'ange.
«Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude, ou encore de fierté», dit le Bon Dieu.

«Ce sera sûrement "le" chef-d
'œuvre de toute la création», conclut l'ange.

«De fait, ajoute le Bon Dieu, j
'en suis si fier que j'en prépare une pour mon propre Fils. Je l'appellerai Marie.»
 

 

WOW…

Par Dragonoir - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 13 janvier 5 13 /01 /Jan 05:34

À mon ami...

 

 

« Et si nous prenions le temps de réfléchir un

 

peu sur la vie avant qu’elle ne s’envole... »

 

 

Le Bonheur

 

La vérité, c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment

 

pour être heureux que le moment présent.

 

Si vous n’êtes pas heureux maintenant, quand le serez-vous ?

 

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.

 

Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux de toute façon.

 

Un jour, Alfred D. Souza a dit :  « Pendant longtemps

 

j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer.

 

La VRAIE vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,

 

quelque chose qu’il faille résoudre en premier,

 

un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.

 

Et alors, là, la vie allait commencer !

 

Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement MA VIE. »

 

Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.

Le bonheur EST le chemin.

 

Ainsi, amasse chaque moment que tu as,

 

et, plus encore, partage ce moment avec quelqu’un de spécial,

 

suffisamment spécial pour partager ton temps, et

 

rappelle-toi que le temps n’attend pas.

 

Alors arrête d’attendre de terminer l’école, qu’on augmente ton salaire,

 

qu’on t’offre une promotion, de perdre dix livres, de te marier, d’avoir des enfants,

 

que tes enfants partent de la maison ou, simplement,

 

que ce soit vendredi soir ou dimanche matin,

 

qu’arrive le printemps, l’été, l’automne ou l’hivers, ou encore de mourir...,

 

pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

 

Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

 

 

Alors :

 

Ø      Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.

 

Ø      Aime comme si jamais personne ne t’avait fait souffrir.

 

Ø      Danse comme si personne ne te regardait.

 

Ø      Chante comme si personne ne t’entendait.

 

Ø      Et vis comme si le paradis était sur Terre.

 

 

 

 

Auteur inconnu

 

Source : Revue VIVRE, vol.1, No 3, avril-mai 2001

 

Par Dragonoir - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 janvier 4 12 /01 /Jan 05:29

Invitation de la Folie

La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. 
Tous les invités y allèrent. Après le café  la Folie proposa :
On joue à cache-cache ?
* Cache-cache ? C'est quoi, ça ? - demanda la Curiosité.
Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à  cent et vous vous cachez.
Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
1, 2, 3,... - la Folie commença à compter.

L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.  La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.  La Joie courut au milieu du jardin.  La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.  L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.  La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.
CENT ! Cria la Folie.
* Je vais commencer à chercher...
* La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :* Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine  lui avait crevé un oeil.

 

La Folie ne savait pas quoi faire.
Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.

Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.

 

Par Dragonoir - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus